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Selon le cadre de mesure du travail décent, les indicateurs relatifs aux opportunités d’emploi reposent sur des concepts normalisés définis par l’OIT, notamment ceux d’emploi, de chômage, de main-d’œuvre et de population hors main-d’œuvre. Ces concepts, rapportés à une population de référence élargie, constituent le socle à partir duquel sont construits les principaux indicateurs permettant d’évaluer la capacité d’une économie à absorber la population en âge de travailler et à générer des emplois productifs (OIT, 2013).
L’OIT souligne que l’analyse des opportunités d’emploi ne doit pas se limiter à la seule mesure du niveau de l’emploi ou du chômage. Elle intègre également des indicateurs relatifs à certaines dimensions de la qualité de l’emploi, notamment à travers la prise en compte de l’emploi informel et d’autres composantes de l’emploi total. Cette approche permet de dépasser une lecture strictement quantitative du marché du travail et de mieux appréhender les conditions dans lesquelles l’emploi est exercé.
Dans cette perspective élargie, le taux de chômage, bien qu’il constitue un indicateur central pour apprécier les évolutions conjoncturelles du marché du travail, ne rend compte que partiellement de l’ensemble des formes de sous-utilisation de la main-d’œuvre. En particulier, dans les contextes caractérisés par une forte informalité et des contraintes structurelles d’accès à l’emploi, l’OIT recommande le recours à des indicateurs complémentaires, tels que le taux combiné du sous-emploi lié au temps de travail et du chômage (SU2), le taux combiné du chômage et de la main-d’œuvre potentielle (SU3) et le taux composite du sous-emploi lié au temps de travail, du chômage et de la main-d’œuvre potentielle (SU4), afin de mieux appréhender les déficits d’opportunités d’emploi (OIT, 2013).
Au plan normatif, la promotion de politiques actives de l’emploi s’inscrit dans les engagements internationaux de la Côte d’Ivoire, notamment à travers la ratification de la Convention n°122 de l’OIT relative à la politique de l’emploi, intervenue le 18 novembre 2025.
La Côte d’Ivoire s’inscrit toutefois dans une tradition d’élaboration et de mise en œuvre de plans, politiques, stratégies et programmes en faveur de l’emploi. Cette dynamique s’est traduite par la création et le renforcement de plusieurs structures publiques chargées de missions concourant à la promotion de l’emploi, dans un contexte marqué par des contraintes structurelles du marché du travail et par la persistance d’une forte proportion d’emplois informels.
Les opportunités d'emploi prennent en compte à la fois des indicateurs statistiques et des indicateurs relatifs au cadre juridique. Cette double approche répond à la nécessité d’appréhender les opportunités d’emploi non seulement à travers les résultats observés sur le marché du travail, mais également au regard de l’environnement institutionnel et réglementaire dans lequel s’exerce l’activité économique, conformément au cadre de mesure du travail décent élaboré par l’OIT.
Selon le cadre de mesure du travail décent, les indicateurs relatifs aux opportunités d’emploi reposent sur des concepts normalisés définis par l’OIT, notamment ceux d’emploi, de chômage, de main-d’œuvre et de population hors main-d’œuvre. Ces concepts, rapportés à une population de référence élargie, constituent le socle à partir duquel sont construits les principaux indicateurs permettant d’évaluer la capacité d’une économie à absorber la population en âge de travailler et à générer des emplois productifs (OIT, 2013).
L’OIT souligne que l’analyse des opportunités d’emploi ne doit pas se limiter à la seule mesure du niveau de l’emploi ou du chômage. Elle intègre également des indicateurs relatifs à certaines dimensions de la qualité de l’emploi, notamment à travers la prise en compte de l’emploi informel et d’autres composantes de l’emploi total. Cette approche permet de dépasser une lecture strictement quantitative du marché du travail et de mieux appréhender les conditions dans lesquelles l’emploi est exercé.
Dans cette perspective élargie, le taux de chômage, bien qu’il constitue un indicateur central pour apprécier les évolutions conjoncturelles du marché du travail, ne rend compte que partiellement de l’ensemble des formes de sous-utilisation de la main-d’œuvre. En particulier, dans les contextes caractérisés par une forte informalité et des contraintes structurelles d’accès à l’emploi, l’OIT recommande le recours à des indicateurs complémentaires, tels que le taux combiné du sous-emploi lié au temps de travail et du chômage (SU2), le taux combiné du chômage et de la main-d’œuvre potentielle (SU3) et le taux composite du sous-emploi lié au temps de travail, du chômage et de la main-d’œuvre potentielle (SU4), afin de mieux appréhender les déficits d’opportunités d’emploi (OIT, 2013).
Au plan normatif, la promotion de politiques actives de l’emploi s’inscrit dans les engagements internationaux de la Côte d’Ivoire, notamment à travers la ratification de la Convention n°122 de l’OIT relative à la politique de l’emploi, intervenue le 18 novembre 2025.
La Côte d’Ivoire s’inscrit toutefois dans une tradition d’élaboration et de mise en œuvre de plans, politiques, stratégies et programmes en faveur de l’emploi. Cette dynamique s’est traduite par la création et le renforcement de plusieurs structures publiques chargées de missions concourant à la promotion de l’emploi, dans un contexte marqué par des contraintes structurelles du marché du travail et par la persistance d’une forte proportion d’emplois informels.
Les opportunités d'emploi prennent en compte à la fois des indicateurs statistiques et des indicateurs relatifs au cadre juridique. Cette double approche répond à la nécessité d’appréhender les opportunités d’emploi non seulement à travers les résultats observés sur le marché du travail, mais également au regard de l’environnement institutionnel et réglementaire dans lequel s’exerce l’activité économique, conformément au cadre de mesure du travail décent élaboré par l’OIT.
Le système d'information sur le marché du travail (SIMT) est essentiel à l'efficacité des politiques de l'emploi et du développement économique. Cependant, les économies en développement sont souvent confrontées à des défis tels que des ressources limitées, des institutions faibles et des données insuffisantes qui entravent le plein potentiel de ces systèmes. Le renforcement du SIMT est essentiel pour créer des politiques informées et efficaces et améliorer les résultats du développement.